Concert

GRIO (GRAND IMPERIAL ORCHESTRA)

COMPAGNIE IMPERIAL
Dates
  • 14 octobre 2020 - 20:00
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Présentation

Un jazz d’aujourd’hui, généreux et trépidant, organique et hypnotique, aux embrasements cuivrés, dans un tournoiement de cycles à la manière de Steve Reich.

Incontournable collectif jazz en mutation constante, la Compagnie Imperial est une formation caméléon dont on connaît différents visages (Quartet, Pulsar, Orphéon…) et notamment leur hommage rendu à David Bowie, commande du Rhino Jazz(s) 2017. Avec GRIO, les musiciens fondateurs proposent un projet qui se fait octet grâce à l’arrivée d’amis complices. Une connivence malicieuse réunit ces frères d’arme et d’âme dans un groupe imposant et ambitieux dont l’album Music is Our Mistress est paru début 2020. Un titre comme un clin d’oeil à l’autobiographie de Duke Ellington, mais aussi à l’idée que se faisaient du big band des musiciens novateurs tels qu’Ornette Coleman, Charlie Mingus ou Carla Bley, chantres des expériences free jazz lyriques et sauvages des années 60-70.
C’est dans ce creuset libertaire, sans formalisme ni contrainte que s’inscrit l’idée de ces musiques qui puisent avec audace leurs inspirations dans l’énergie du rock, le lyrisme de l’opéra, les polyrythmies des Banda Linda de l’Afrique Centrale.
Des griots au GRIO il n’y a donc qu’un pas !

 

Grande Salle
Durée : 1h30 | Pour tous

 

     

Distribution

Avec Aymeric Avice, Fred Roudet trompettes, bugles, Simon Girard trombone, Damien Sabatier, Gérald Chevillon saxophones, Aki Rissanen piano, Joachim Florent contrebasse, Antonin Leymarie batterie

 

Production : RhinoJazz(s) Festival

En images

Presse

« L’esprit du jazz parcourt toutes les phrases avec une ferveur bouillonnante quasiment juvénile qui fait jouir les oreilles » – Jazz Magazine

« [La musique] démarre sans crier gare, par des moqueries de cuivres tonitruants, agressifs, bientôt organisés en une fanfare bizarre, mécanique répétitive de hasards menant à de superbes apothéoses. La compagnie – puisque c’en est une, de huit musiciens – file bon train, trombone, saxophones et trompettes se becquetant les pavillons dans des agacements loufoques et opportuns. Peu à peu, on trouve ses répères. Des airs de big band ellingtonien, des cabrioles New Orleans et des dérapages sans filet comme Mingus savait les provoquer, c’est affaire d’équilibristes et d’acrobates, privilège réservé aux as de la voltige. » – Télérama 

« L’Impérial est plus qu’un caméléon : ses mutations ne se suivent pas, elles se cumulent. Seule l’envie originelle n’a jamais bougé d’un iota : imaginer une « musique d’aventure » dans tous les sens du terme – une musique qui cherche et une musique qui voyage. Et surtout une musique où l’improvisation collective n’est pas un concept pour faire joli mais un – beau – souci au quotidien. » – France Musique