Je m’en vais mais l’État demeure

Hugues Duchêne
Cie Le Royal velours

Théâtre
11 au 14 mars
Dates
  • 11 mars 2020 - 20:00
  • 12 mars 2020 - 20:00
  • 13 mars 2020 - 19:00
  • 14 mars 2020 - 19:00
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Présentation

Avez-vous suivi toute l’actualité politique de ces trois dernières années ? Non ? Pas d’inquiétude, Hugues Duchêne l’a fait pour vous… avec beaucoup d’humour !

Armé de son appareil photo, de son carnet de notes et de beaucoup de culot, il s’infiltre partout, particulièrement là où il n’a pas le droit d’aller, surtout auprès des hommes de pouvoir : politiques, financiers, publicitaires, intellectuels, dirigeants médiatiques, diplomates, héritiers, avocats, espions, militaires, grands couturiers…

Depuis 2016, grâce à ses péripéties, Hugues Duchêne réalise une heure de spectacle consacrée aux faits marquants de l’année écoulée. C’est ainsi que 2016-2017 est L’Année électorale, 2017-2018 L’Année judiciaire, 2018-2019 L’Année parlementaire. 2019-2020 s’écrira au fil des jours pour trouver son point final au moment des représentations à La Renaissance !

Entre théâtre documentaire et fiction, petite chronique et grande fresque contemporaine, c’est un traitement inédit de l’actualité, un spectacle drôle, rythmé, dans lequel sept comédiens virtuoses enfilent les costumes de prestigieux personnages sans trembler. Et rejouent des scènes brèves, passant d’un rôle à un autre, chopant la diction et la posture des ténors du barreau avec une verve qui ravit.

Grande Salle
Durée : 2h les 11 et 12 mars (2 saisons) et 4h les 13 et 14 mars (intégrales)
Conseillé à partir de 13 ans

Le 11 mars : Saisons 16/17 et 17/18
Le 12 mars : Saisons 18/19 et 19/20
Les 13 et 14 mars : Intégrale

Présentation sonore réalisée par la bibliothèque sonore de Lyon :

Autour du spectacle

Bord de scène avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation jeudi 12 mars.

Distribution

Écriture, conception et mise en scène Hugues Duchêne
Assistant à la mise en scène Victor Guillemot
Costumes Sophie Grosjean et Julie Camus
Collaboration artistique Gabriel Tur et Pierre Martin
Régie Scardo 
Vidéo Pierre Martin
Production et diffusion Léa Serror 

Avec Juliette Damy, Vanessa Bile-Audouard, Théo Comby-Lemaître, Hugues Duchêne, Marianna Granci, Laurent Robert, Gabriel Tur 

 

Production Le Royal Velours
Coproduction le phénix scène nationale Pôle européen de création dans le cadre du Campus partagé Amiens – Valenciennes, La Comédie de Béthune – Centre dramatique national, la Maison de la Culture d’Amiens et Les 3T – Scène conventionnée de Châtellerault.
Le Royal Velours est soutenu par le réseau Puissance Quatre La Loge / Tu-Nantes / Théâtre Sorano / Théâtre Olympia – CDN de Tours
Avec l’aide de la Région Hauts-de-France et de la DRAC Hauts-de-France.
L’année parlementaire 18-19 est coproduite par Le Théâtre de Vanves – scène conventionnée.
La saison 19-20 est coproduite par la Rose des Vents à Villeneuve d’Ascq, l’Equinoxe de Châteauroux, le Théâtre au Fil de l’Eau à Pantin, le Théâtre de Thouars, Le Théâtre de la Renaissance à Oullins, La Mégisserie à Saint Junien (en cours)
Avec le soutien du dispositif d’insertion de l’École du Nord soutenu par la Région Hauts-de-France et la DRAC Hauts de France, du Fonds d’Insertion pour Jeunes Artistes Dramatiques, DRAC et région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.
Résidence de création à La Loge, au 104, à la Péniche Opéra – POP, à Mains d’œuvres, à la Comédie-Française et au Grand Parquet, maison d’artistes du Théâtre Paris-Villette.

Autour du spectacle

Bord de scène à l’issue de la représentation jeudi 12 mars.

Presse

« Je m’en vais mais l’État demeure » a eu son succès public et critique l’année passée dans le off d’Avignon. On ne peut que le comprendre au vu du caractère novateur et abouti de la forme qu’il propose. Le spectacle est drôle, rythmé, les angles d’attaque sont variés et les comédiens ont au diapason. Le mélange de sérieux et d’ironie déstabilise. Duchêne ouvre le théâtre à une action et à des formes nouvelles. L’intelligence scénique, l’audace et la somme de travail font le reste, laissant circuler sur le plateau de ce spectacle un air de renouveau, les tourbillons de notre époque, et un réel pouvoir de questionner.
La Terrasse – Éric Demey, 27 mars 2019

 

Au Festival d’Avignon, parmi les 1538 spectacles présentés sur les scènes du Off, c’est la chasse aux pépites. Le public a repéré d’emblée la pièce « Je m’en vais mais l’État demeure » d’Hugues Duchêne et de la compagnie Le Royal Velours. Virtuoses, adeptes d’un théâtre sans filtre et avec peu de moyens, les sept comédiens alternent gravité des sujets et parenthèses personnelles. On passe d’une reconstitution vibrante de la plaidoirie d’Éric Dupond-Moretti lors du procès d’Abdelkader Merah, aux déboires amoureux du metteur en scène. Insolent, Hugues Duchêne moque aussi le milieu dans lequel il veut se faire une place. Hugues Duchêne qui prend un malin plaisir à jouer le sale gosse doué. Un vent frais et potache souffle sur un Festival d’Avignon bien chargé en propositions tragiques qui se veulent reflet du moment. Qui s’en plaindra ?
Franceinfo, 18 juillet 2018

 

Hugues Duchêne a suivi les procès qui ont marqué la première année d’Emmanuel Macron : Hugues Duchêne les a suivis avec la même attention que celle qui l’avait fait s’immiscer dans tous les meetings, souvent au culot, pendant la campagne. Le résultat est réjouissant : une bande de sept bons acteurs passe en revue une année judiciaire, sociale et politique. C’est enlevé, drôle, malin.
Le Monde – Brigitte Salino, juillet 2018

 

Faux non-chaland et vrai bosseur, Hugues Duchêne a l’endurance des coureurs de fond.
Télérama – Joëlle Gayot, juillet 2018

 

Il faudra suivre de près ce grand duduche dégingandé formé à l’Académie formé à l’Académie de la Comédie-Française. Le jeune homme insolent attrape dans les filets de sa fiction les figures d’Olivier Py, Frédéric Mitterrand, Nicolas Sarkozy, Luc Bondy, Carla Bruni, sa sœur et même Emmanuel Macron. C’est gonflé et diablement bien fait par l’auteur-metteur en scène et ses acolytes acteurs qui enfilent les costumes de ces prestigieux personnages sans trembler. Il glisse le pied dans les coulisses du monde politique et le fait avec l’aplomb de jeunes gens que rien ne saura arrêter dans leur course. Car cette course est vitale. Et joyeuse.
Télérama.fr, juillet 2018

 

Lorsque l’auteur et metteur en scène Hugues Duchêne compile les événements (surtout judiciaires) de l’actualité française en 2017-2018, ça donne du théâtre satirique en mode express, plein d’incursions autobiographiques. Sur le plateau vide, lui et six autres comédiens bourrés d’énergie rejouent les scènes brèves avec de la vidéo, passent d’un rôle à un autre chopant la diction et la posture des ténors du barreau, des figures locales dont ils forcent le trait jusqu’à la farce. Duchêne fait feu de tout bois !
Le Canard enchaîné, juillet 2018

 

Hugues Duchêne met ainsi en scène son regard vif sur la vie politique, avec ironie. Le meilleur du jeu est mis au service de ce rapiéçage utile et subjectif de l’histoire récente, avec une verve qui ravive.
Lestroiscoups.fr – Cédric Enjalbert, juillet 2018

 

Ce qui est très intéressant dans ce texte, c’est qu’il relate l’année que nous venons de passer en laissant le spectateur l’espace pour s’exprimer. L’écriture de Hugues Duchêne donne à voir plus qu’elle ne dénonce directement et lorsque les rires fusent dans la salle c’est à la fois parce que les scènes sont adroitement jouées et parce que le spectateur perçoit par lui-même le ridicule, l’absurde et le non-sens d’une situation qui a bel et bien existé. C’est incisif, drôle, pas moralisateur mais subtilement engagé. Du théâtre documentaire avec une vrai force de proposition et des acteurs en plein envol ! À suivre…
Lanouvelleclaque.fr