À bien y réfléchir,
et puisque vous soulevez la question, il faudra quand même trouver un titre un peu plus percutant

Les 26000 couverts
Philippe Nicolle

Théâtre musical
5 au 7 octobre
Dates
  • 05 octobre 2017 - 20:00
  • 06 octobre 2017 - 20:00
  • 07 octobre 2017 - 20:00
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Présentation

En résumé, c’est la répétition en salle d’un spectacle de rue. À moins que ce ne soit un spectacle sur la répétition d’un spectacle sur la répétition d’un spectacle…

Bienvenue à la sortie de résidence d’un spectacle de rue en salle (ben oui, vous avez vu le temps qu’il fait dehors ?). Le texte n’est pas encore vraiment écrit, la musique est en cours, il y a des bouts d’essai, des tentatives folles, des idées (saugrenues), des (gros) problèmes d’accessoires, des costumes manquants… Mais comment fait-on pour répéter une procession de rue avec une marionnette géante sur un plateau de théâtre ? Il y manquera toujours le sens : jouer dehors c’est convoquer l’aléatoire, refuser le cadre, accepter le chaos, le populaire, la lune qui se lève, le badaud qui s’attarde… Qui est le vrai metteur en scène ? Qui est Jean-Jean ? Pourquoi ces cris d’effroi ? Une fois encore, on maudit Les 26000 couverts de ne rien pouvoir dire vraiment sur ce jeu de massacre, à la fois drôle et sensible, qui ne cesse de rebondir et vous fait crever de rire. Cette célèbre compagnie de rue invente depuis une vingtaine d’années un itinéraire artistique singulier, vers un théâtre entre pulsions satiriques débridées, burlesque dévastateur et poésie brute ; elle bouscule encore une fois joyeusement la routine quotidienne. Un grand courant d’air frais. Irréfragablement jubilatoire. Un spectacle mortel !

Grande Salle
Durée : 1 h 45

Conseillé à partir de 10 ans

Générique

Mise en scène Philippe Nicolle
assisté de Sarah Douhaire
Écriture collective sous la direction de Philippe Nicolle
Avec l’extraordinaire collaboration de Gabor Rassov
Musique Aymeric Descharrières, Erwan Laurent
Costumes Laurence Rossignol
Lumières Hervé Dilé

Avec Kamel Abdessadok, Christophe Arnulf, Servane Deschamps, Aymeric Descharrières, Pierre Dumur, Olivier Dureuil, Anne-Gaëlle Jourdain, Erwan Laurent, Michel Mugnier, Florence Nicolle, Philippe Nicolle, Laurence Rossignol

Site internet des 26000 couverts

Production 26000 couverts.
Coproductions : Atelier 231 – Centre National des Arts de la Rue à Sotteville-lès-Rouen, Les Pronomade(s) en Haute- Garonne – Centre National des Arts de la Rue, La Villette – Résidence d’artistes 2015 (Paris), Scène nationale de Bayonne et du Sud-Aquitain, Le Channel – Scène nationale de Calais, Le Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique, Théâtre de la Ville d’Aurillac, Le Parapluie – Centre International de Création Artistique (Aurillac), La Scène nationale de Sète et du Bassin de Thau, Le Cratère – Scène Nationale d’Alès, Festival des Tombées de la Nuit (Rennes), Théâtre de l’Agora – Scène Nationale d’Evry et de l’Essonne, Théâtre Brétigny – Scène conventionnée, La Vache Qui Rue – Lieu de Fabrique des Arts de la Rue à Moirans en Montagne, Ville de La Norville. Avec le soutien de la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, le Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté, la Ville de Dijon, la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon – Centre national des Écritures du Spectacle et la Spedidam.

En images

Presse

« Après le succès de l’Idéal Club [les 26000 couverts] réussissent un retour fracassant avec un spectacle désopilant qui ausculte avec une belle acuité le monde du théâtre. […] un antidote à la grisaille, une espèce de paquebot burlesque qui ne chavire que lorsque le spectateur se demande où se trouve la frontière entre la réalité et la fiction. »
S. Capron – Sceneweb.fr et France Inter (1er juin 16)


« Faire spectacle à partir d’un vrai-faux work in progress tourne avec les 26000 couverts à la franche réussite. Sérieux et drôle à la fois, sensible, simple et ingénieux… Un art absolument maîtrisé du plateau. »
E. Demey – La Terrasse (avril 16)


« [le public] est embarqué dans un tourbillon drôlatique par des comédiens faussement désinvoltes. Une comédie pétillante, irrésistible et grinçante. C’est gonflé quoi ! »
T. Voisin – Télérama Sortir (juin 16)


« Qu’importe le titre, cette nouvelle création est percutante ! Et une fois encore on les maudit de ne rien pouvoir dire vraiment sur cet hilarant et burlesque jeu de massacre qui ne cesse de rebondir et vous fait crever de rire. Après avoir dézingué le cabaret (L’idéal Club), les 26000 couverts s’attaquent au théâtre. Sous toutes ses formes. Et c’est jubilatoire et grandiose. »
D. Sanglard – Un fauteuil pour l’Orchestre (juin 16)


« Et c’est dans ce questionnement entre répétition et représentation, entre fiction et réalité que s’engouffre avec malice et pertinence, avec insolence joyeuse et foutu talent, les 26000 couverts. Pas pour y répondre mais pour y mettre avec bonheur davantage de chaos et de poésie. Ce qui revient au même. Tout faire exploser à commencer par le carcan du théâtre en boite. La compagnie 26000 couverts est avant tout une compagnie de rue, et de la rue elle amène un sacré courant d’air frais sur le plateau de la Villette. Un courant d’air qui balaye et fait place nette auquel répondent les deux heures d’hilarité qui secoue la salle. »
D. Sanglard – Un fauteuil pour l’Orchestre (3 juin 16)


« Tout va très vite, tout est décalé et délirant. Si ce grand n’importe quoi a la force d’une grande farce, c’est qu’il n’est pas joué n’importe comment : il est réglé comme du papier à musique. Le phrasé, le chant, le piano et le saxo : tout sonne juste. Même les effets raté sont grandioses. Les 26000 couverts nous ont fait mourir de rire, on n’est pas sûr de s’en remettre. »
P. Chevilley – les Echos (2 juin 16)


« C’est drôle, extrêmement drôle, l’écriture est terriblement inspirée, les clins d’œil et les situations farfelues s’enchaînent à un rythme vertigineux, avec des comédiens qui se délectent et lâchent totalement prise. Le talent clownesque de la troupe est bluffant. »
M. Dochtermann – Toutelaculture.com (6 juin 16)


« C’est d’abord le jeu de chaque interprète qui saisit, scène après scène. Les comédiens maîtrisent à la perfection le rythme de la comédie. Le spectacle est au millimètre, ils enchaînent les séquences avec une nonchalance parfaite pour servir toujours au mieux l’absurde et la mise en abîme, de la mise en abîme. »
M. Darblay – Valeurs Actuelles (3 juin 16)


« C’est du brutal ! »
M.P. – Le Canard Enchaîné (8 juin 16)